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Le Bio – La Biodynamie dans le Vin

Formation en sommellerie image représentant un labour au cheval

Labour au cheval

Le Bio

 

Ce n’est qu’après la seconde guerre mondiale, dans les années 60, alors que l’agriculture intensive connait un grand succès, que l’agriculture biologique apparait en France. Mais ce n’est qu’au tout début des années 1980 que les premiers décrets et lois sont pris en France pour la création de cahiers des charges. La Communauté Européenne reconnaît officiellement l’agriculture biologique en 1991.

Le vin bio existe officiellement depuis 2012, avec la reconnaissance du vin bio par l’Europe. Auparavant il existait des vins élaborés à partir de raisins « issus de l’agriculture biologique ». C’est-à-dire qu’aujourd’hui, le cahier des charges ne réglemente pas seulement le raisin, mais aussi la vinification. Cependant, concernant ce dernier point, le cahier des charges est bien peu contraignant pour le vigneron bio et ouvre la voie à l’essor du bio industriel, vin issu de raisins bio mais dont le gout pourra être standardisé grâce aux pratiques de vinification permissives !

Domaine Arretxea : Michel & Thérèse Riouspeyrous à Irouleguy

Domaine Arretxea

 

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Vignes du domaine Arretxea

Plongé en plein cœur du Pays basque à quelques minutes de Saint Jean Pied de Port, passage obligatoire des pèlerins de St Jacques de Compostelle, se trouve le Domaine Arretxea dans le petit village d’Irouléguy. Avec ses 220 hectares de vigne, le vignoble d’Irouleguy est l’un des plus petits de France. Il doit son existence aux moines de Roncevaux qui produisaient des vins destinés aux pèlerins.

Domaine de Souch : Yvonne Hegoburu

la dame de FER de Jurançon

Rencontre

Photo de la propriété du Domaine de Souch

A Laroin, petit village proche de Pau, se trouve un domaine à l’histoire aussi surprenante que ses vins.

C’est l’histoire d’une veuve qui, pour rendre hommage à son Mari, va transformer la maison familiale en domaine viticole. Cette histoire c’est celle d’Yvonne Hégoburu.

A la suite du décès de René Hégoburu, militant et journaliste anticonformiste disparu à la suite d’une longue maladie, Yvonne, alors âgée de soixante printemps, va faire de la superbe bâtisse qu’ils avaient acheté ensemble 30 ans plus tôt, le Domaine de Souch.

Pour cela, Yvonne aidée d’Abel Pirès, son nouveau chef de culture se lance dans des travaux titanesques puisqu’elle ne part de rien. Il a fallu tout construire. A cause de la pente vertigineuse des parcelles il a fallu créer des terrasses au bulldozer, elle y a planté quelques 20 000 piquets pour palisser les 6 hectares de vignes !  Elle a dû s’endetter pour acheter tout le matériel de vinification, elle installe des chais et aménage des bâtiments destinés à l’exploitation. C’était en 1987 …